Au travers de ses ballades et de l’utilisation de services en ligne, l’internaute rencontre de plus en plus de services en version dite beta. Cette nouvelle tendance est étrange, surtout que ses sites sont souvent proposés par les gros acteurs du web. Mais que ce passe-t-il ?

C’est Google qui a commencé avec son service Gmail beta, puis Yahoo! a suivi avec son Yahoo! 360° beta et aujourd’hui c’est Microsoft qui enchaîne avec Windows Live beta.

Mais qu’ont-ils tous à sortir des versions beta de leurs services ?

  • Est-ce pour contrer la réactivité des CVS snapshots des projets libre ou des nightly builds des projets open-source ?[1]
  • A moins que ce soit une volonté non-avouée de se désengager de la responsabilité des anomalies ou de la qualité de service ?
  • Dans la course à la conquête du web, chacun se précipite et est peut-être contraint à proposer des services non finalisés.

Et dans tout ça, l’utilisateur est-il gagnant ou perdant ? A première vue, et surtout vue la qualité actuelle des services, il est possible de dire que cela permet d’avoir de nouveaux services très tôt. Et donc l’utilisateur en tire bénéfice, mais pour combien de temps ?

Notes

[1] Ou peut-être est-ce par mimétisme face à un modèle qui fonctionne et qui a fait ses preuves.