Il faut connaître au mieux les sensibilités de l’utilisateur pour l’amener à une action de transformation le plus efficacement possible.

En découvrant la capture d’écran ci-dessous, qui résume l’étude de l’eye-tracking du site de Google, on peut se demander comment appliquer celà simplement. C’est à dire sans avoir recours aux services de société spécialisée.

Google eye-tracking

Pour rappel, l’eye-tracking consiste à étudier les mouvements du regard d’un utilisateur sur un écran afin de déterminer les zones attractives ou celles délaissées.

Pourquoi ?

Cette étude a mis en avant le triangle d’or de la page de Google. Elle montre également que l’utilisateur s’habitude rapidement à la zone publicitaire pour ensuite l’ignorer complètement.

Certaines zones sont présenties pour positionner des éléments importants. Néanmoins il est préférable d’analyser le comportement de l’utilisateur pour optimiser au mieux leur positionnement.

Proposition

La souris est le prolongement logique de l’oeil pour les outils informatiques. Donc il n’est pas plus absurde de faire du mouse-tracking que du eye-tracking. Autant le second outil permet d’identifier les éléments susceptibles d’attirer l’attention de l’utilisateur, autant le premier outil permet de détecter les éléments qui ont effectivement attiré l’attention de l’utilisateur (et ont provoqué une réaction).

Comment ?

Afin de montrer la faisabilité technique, Maurice Svay propose une ébauche d’un outil permettant de générer des données statistiques pour ce type d’analyse. Cet outil, écrit sur le modèle Ajax, enregistre les événements de la souris.

Il ne reste plus qu’à générer l’image qui mettra en évidence les zones qui succitent le plus d’intérêt auprès des utilisateurs.