Archive pour la catégorie 'Hibernate'

Dites au revoir aux PermGen space

Vendredi 6 juin 2008

Vous travaillez sous Eclipse ? Vous utilisez un serveur d’applications intégrant Tomcat tel que JOnAS ou JBoss ? Et l’accès aux données est fait via Hibernate (même encapsulé dans la couche EJB3) ? Et pour finir, votre application contient un module web ?

Si vous avez répondu par l’affirmative à la majorité de ces questions, vous devez bien connaitre le message suivant :

PermGen space

Ceci se produit après quelques déploiements à chaud de votre application et provoque le blocage de votre serveur d’application. Après une telle erreur, il ne reste plus qu’à tuer le processus du serveur (le script d’arrêt ne fonctionnant plus) puis à le relancer.

Après avoir investigué sur le sujet, il semble que l’utilisation de bibliothèques externes qui font du chargement dynamique de classe ne soit pas compatible avec le redéploiement car l’URLClassLoader de Tomcat garde des références sur des objets dont les classes ont été chargées dynamiquement lors de l’exécution. Ce qui empèche le garbage collector de faire correctement son travail. ;-)

Or Hibernate utilise la bibliothèque CGLIB pour le chargement dynamique de classe (lazy=false).

Spécifique à la JVM Sun, le PermGen space est une zone mémoire qui contient tout ce qui n’est pas géré par le garbage collector; tout ce qui est relatif au classes (leur structure: méthodes, champs, annotations…), les champs static, les chaines littérales… On spécifie le PermGen space avec les propriétés -XX:PermSize=256m et -XX:MaxPermSize=256m par exemple. Plus on a de classes différentes plus il faut augmenter la taille de cette zone mémoire.

Pour résoudre le problème, enfin pour le repousser devrais-je dire, il est possible d’ajouter le paramètre suivant lors du lancement de votre serveur d’application : -XX:MaxPermSize=256m. La taille étant à définir selon votre utilisation. Par contre, il faut éviter de mettre le paramètre -noclassgc qui empêche le garbage collector de nettoyer l’espace du PermGen.

L’autre solution est d’utiliser la JVM d’IBM ou JRockit de BEA. Mais on ne fait pas de polémique ici. :-P

Hibernate - attention aux injections SQL !

Mardi 21 août 2007

J’avoue que le titre de cette note est quelque peu alarmiste. C’est avant tout pour retenir l’attention et marquer les développeurs qui se croient à l’abri de ce genre d’attaque parce qu’ils utilisent Hibernate.

En effet, l’utilisation de ce framework ne vous protège pas forcément des SQL">injections SQL comme le rappelle TSS dans son article intitulé “Une légende urbaine à propos d’Hibernate“.

L’auteur explique que la création de requête SQL par concaténation de chaîne de caractères rend possible les attaques par injection de code SQL. Et ce même si vous utilisez Hibernate (contrairement à ce que certaines personnes semblent croire) ! Alors, comment s’en protéger ?

Pour empêcher les injections SQL, il suffit d’utiliser les paramètres nommés lors de la création de requête SQL. Ce genre de pratique est une bonne habitude à avoir.

Donc n’oubliez pas d’utiliser les paramètres SQL plutôt que de construire la requête SQL à la main ! Ce message ne s’adresse pas seulement aux utilisateurs d’Hibernate, ni qu’aux développeurs Java par ailleurs. ;-)

Hibernate Tools - empêcher la génération des relations one-to-many

Jeudi 17 août 2006

Introduction

Hibernate Tools est très puissant pour générer le code des Java beans et les fichiers de configuration de mapping utilisés par Hibernate. Cependant, le code généré par défaut n’est pas forcément nécessaire. Par exemple, les relations one-to-many sont souvent inutiles.

Par exemple en considérant les tables USER et USER_ROLE et leur Java beans respectifs User et UserRole. La relation many-to-one représentée par la méthode User.getUserState() est utile. Par contre, la relation one-to-many représentée par la méthode UserRole.getUsers() est complètement inutile[1]. Heureusement, les concepteurs de Hibernate Tools ont pensé à nous et nous proposent deux solutions :

  • via le fichier reveng.xml[2]
  • via le reveng. strategy

Solutions

reveng.xml

Ce fichier permet de configurer le comportement de l’outil de génération du mapping à partir de la base de données table par table. Pour empêcher la génération des relations one-to-many, il faut ajouter des sections de la forme :

<table schema="MYSCHEMA" name="USER_ROLE">
      <foreign-key constraint-name="FK_USER_USER_ROLE">
         <many-to-one property="User" exclude="true" />
      </foreign-key>
</table>

reveng. strategy

Cette méthode consiste à implémenter une classe fille de la classe DelegatingReverseEngineeringStrategy[3]. L’implémentation de la méthode ci-dessous permet de ne pas générer de relation one-to-many avec Hibernate Tools :

public boolean excludeForeignKeyAsCollection(String keyname, TableIdentifier fromTable, List fromColumns, TableIdentifier referencedTable, List referencedColumns) {
      return true;
}

Conclusion

La seconde méthode permet d’automatiser le traitement pour l’ensemble des tables dont il est nécessaire de générer le mapping à partir du modèle de la base de données. C’est donc la solution à préférer si l’on souhaite adopter ce comportement par défaut.

 

Notes

[1] En tout cas pour les utilisations que j’en fait.

[2] Pour le moment, l’éditeur graphique ne permet de configurer celà, il faut le faire à la main.

[3] Cette méthode est très pratique pour automatiser certains comportement qui doivent être commun à toutes les tables, voire toutes les colonnes.

Hibernate Tools - Hibernate pour Eclipse & Ant

Mercredi 26 juillet 2006

L’écriture des fichiers de mapping et des Java beans pour Hibernate représente souvent une tâche longue et répétitive. Quelques outils sont sortis pour faciliter cette tâche sans réel succès. Pourtant, Hibernate Tools[1] semble être l’outil qui permet d’augmenter la productivité des développeurs qui s’attelle au travail du mapping entre la base de données et les objets Java avec Hibernate.

Cet outil s’intègre dans Eclipse et est également disponible pour JBoss IDE. Cette solution propose pas moins[2] :

  • d’un éditeur de fichier de mapping
  • d’une console de configuration (connection aux bases de données, visualisation des relations entre les Java beans, exécution du HQL[3], etc…)
  • ingénieurie inverse : génération automatique à partir d’une base de données (fichiers de configuration et de mapping, Java beans, DAO, etc…)
  • des assistants de création
  • des tâches Ant

En résumé, Hibernate Tools permet de gagner énormément de temps lorsqu’il faut générer toute la couche d’accès aux données avec Hibernate. Cependant, il faut lui reconnaître quelques limitations. En effet, lorsque le modèle de la base de données est très proche du modèle objet, il se révèle extrêment efficace. Malheureusement, le modèle objet n’est pas toujours calqué sur le modèle relationnel. Et dans ce cas Hibernate Tools pêche quelque peu[4].

Même si Hibernate Tools ne répond pas à tous les cas de figures, il a le mérite de bien déblayer le terrain. Puisqu’il est possible de générer une première version d’un mapping simple avec ce dernier, puis de modifier le mapping à la main pour résoudre les cas particuliers.

Un outil à surveiller de très près et surtout à utiliser !

Notes

[1] Il est considéré par certain comme le digne successeur de Middlegen.

[2] Le carnet de route d’Hibernate Tools permet de savoir exactement ce qu’il est possible de faire aujourd’hui et ce qu’il sera possible de faire demain.

[3] Avec une traduction à la volée en SQL !

[4] Même s’il propose de personnaliser l’ingénieurie inverse et laisse la possibilité d’implémenter des stratégies d’ingénieurie inverse.

Hibernate - SQL natif, HQL ou API Criteria ?

Lundi 17 juillet 2006

Introduction

Hibernate propose plusieurs solutions pour réaliser des requêtes en base de données. Lorsque que le développeur doit écrire une requête avec Hibernate, il a trois possibilités :

  • le SQL natif
  • le HQL
  • l’API Criteria (et Example)

Quelle est la meilleure solution pour écrire une requête avec Hibernate ?

Solutions

SQL natif

L’un des objectifs d’Hibernate est de s’éloigner de la base de données[1]. Or, l’utilisation du SQL natif va à l’encontre de cet objectif. De ce point de vue, le SQL natif est à éviter. Néanmoins, l’équipe du projet le conseille seulement de façon exceptionnelle pour des points qui ont besoin d’utiliser une optimisation liée spécifique à la base de données.

HQL

C’est un language propre à Hibernate qui s’inspire du SQL mais orienté objet. Il est très souple et donne accès à toutes les possibilités d’Hibernate.

API Criteria

C’est une API en Java qui permet de faire la même chose qu’avec le language HQL. Le code source à écrire est très simple.

Conclusion

Si l’on élimine le SQL natif, il reste le HQL et l’API Criteria qui font la même chose. La différence concerne le développeur :

  • l’écriture de requête sous forme de chaîne de caractères
  • l’appel à une API de requête

Laquelle choisir ?

  • pour obtenir une meilleure souplesse en terme de développement et de maintenance
  • pour atteindre les meilleures performances

Jusqu’à présent j’avais utilisé naïvement simplement Hibernate avec l’API Criteria.

Pourquoi ce choix ? Cette API est très bien faite et la syntaxe des requêtes est validée à la compilation Java. De plus, je suppose que c’est plus rapide puisque qu’il n’y a pas besoin d’analyser de chaîne de caractères pour exécuter la requête. L’analyse du choix de l’implémentation des requêtes mérite d’être poursuivie.

Valère Viandier conseille de mélanger l’utilisation du HQL et de l’API Criteria. Selon lui, toute requête statique doit être implémentée avec le HQL[2]. Et toute requête dynamique doit être codée avec l’API Criteria. Cette dernière permet d’éviter la concaténation de String lors de la construction de la requête.

John Ferguson Smart rejoint le point de vue de V. Viandier dans son article sur l’utilisation de l’API Criteria vis-à-vis de HQL. Puisque selon ce dernier, l’API doit être utilisée pour des requêtes dynamiques. Et inversement HQL doit être utilisé pour des requêtes statiques. Celà permet d’externaliser les requêtes qui pourront être mises en cache, analysées par un administrateur de base de données, etc…

L’utilisation de deux languages de requête peut troubler[3] beaucoup de personnes[4]. Pourtant, pour tirer parti des points forts de chaque language, il est tout à fait résonnable d’utiliser à la fois le HQL et l’API Criteria.

Quelqu’un a-t-il un avis sur le sujet ? Ou des retours d’expériences ?

 

Notes

[1] En terme d’implémentation.

[2] Idéalement dans les fichiers de configuration de mapping hbm.xml.

[3] La maintenance applicative semble moins évidente.

[4] Moi le premier dans un premier temps.

Hibernate - table par hiérarchie de classe avec un discriminant de type entier

Jeudi 16 février 2006

Hibernate permet de faire du mapping d’héritage de classe. Selon la stratégie utilisée, le développeur peut rencontrer quelques difficultés.

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Hibernate 3.1

Mardi 13 décembre 2005

Une nouvelle version majeure du framework de mapping objet-relationnel Hibernate est disponible.

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Hibernate - persistance & mapping

Jeudi 21 avril 2005

La persistance relationnelle dans une application Java résume bien Hibernate.

Hibernate est un framework de mapping objet-relationnel ou de persistance objet des données. En d’autres termes il réalise le mapping entre des objets Java et une base de données relationnelle et assure la persistance.

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